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Conseil de sécurité Une résolution qui allume le feu

Conseil de sécurité Une résolution qui allume le feu

*Pour des observateurs de la scène politique congolaise, la résolution 2277 du Conseil de sécurité est ambigüe, parce qu’elle demande à la Commission électorale nationale  indépendante (CENI)  à  publier  un calendrier  complet révisé couvrant la totalité du cycle électoral, mais ne dit pas selon quelle séquence. L’autre ambiguïté, c’est lorsqu’elle demande à la CENI d’actualiser les listes électorales en  toute  régularité  afin  que  les élections  puissent  se  tenir  dans des temps. Raison pour laquelle les acteurs politiques doivent s’asseoir  et dégager des résolutions pour un processus électoral apaisé

*Dans le même ordre d’idées, la désignation de l’ancien gouverneur de l’ex-province du Katanga par ses pairs du G7 à la présidentielle, est une violation lamentable de la constitution et de la loi électorale. Sinon on ne peut être candidat que lorsqu’on a respecté toute la procédure prévue par la loi qui organise le scrutin. C’est donc un piège pour la CENI qui ne doit pas se laisser distraire

La dernière résolution du Conseil de sécurité (2277) du 29 mars dernier ne cesse de provoquer des réactions en sens divers. Nombreux sont les observateurs de la scène politique du pays qui pensent que le peuple a été distrait, n’ayant pas pris un temps d’analyse de ce texte, pendant qu’il contient de choses horribles, de contradictions qui justifie l’acharnement de cette communauté internationale sans adresse, jetant en pâture tous les acteurs politiques.

En effet, pendant que le temps court et qu’on est déjà au quatrième mois, la résolution invite  la Commission électorale nationale  indépendante  (CENI) à  publier  un calendrier  complet révisé couvrant la totalité du cycle électoral. Mais la même résolution ne facilite pas la tâche aux Congolais, parce qu’elle ne dit pas dans quelle séquence seront organisées ces élections. Surtout lorsqu’on sait que la CENI a eu à publier deux calendriers qui ont été rejetés par la classe politique du pays appuyée par la même communauté qui souffle le chaud et le froid. Ceci pour dire qu’à travers cette résolution, le Conseil de sécurité n’a pas tellement permis la Rd Congo à avancer. Dans le même ordre d’idées, pouvons-nous organiser les élections avant novembre 2016 ? Est-ce raisonnable, pensable ou matérialisable ?

L’autre ambigüité et non des moindres, c’est lorsque le Conseil de sécurité demande à la CENI d’actualiser les listes électorales en  toute  régularité  afin  que  les élections  puissent  se  tenir  dans des temps,  en particulier la présidentielle et les législatives de novembre 2016 prévues par la Constitution, dans le respect de la Charte africaine de la démocratie, des élections et de la gouvernance, et demande à toutes les parties prenantes d’engager un dialogue politique ouvert et sans exclusive sur la tenue de l’élection présidentielle, conformément à la Constitution.

Cette résolution demeure donc irréaliste, d’autant plus qu’au mois d’avril 2016, la CENI n’en est qu’à l’ouverture des plis pour le marché de fourniture des Kits d’enrôlement des électeurs, des cartes d’électeurs et des sources d’énergie pour la révision du fichier électoral de la Commission Electorale Nationale Indépendante. Ceci pour dire qu’on n’aura pas le matériel électoral dans quatre ou cinq mois. Et ce, sans oublier le lancement de l’opération proprement dite d’enrôlement  des électeurs.

Dans ces conditions, il faut que les acteurs politiques de tous bords s’assoient sur une table, afin de dégager les résolutions qui s’imposent. Ces acteurs politiques doivent donc libérer le processus électoral, sinon la présente résolution ne ressemblera qu’à un simple chiffon.

Pour la MP, les Nations-Unies devraient tenir compte des avis techniques de la CENI

Contrairement à ces observateurs politiques qui estiment que la résolution 2277 est irréaliste, la Majorité Présidentielle à travers son porte-parole salue la lucidité des membres du conseil de sécurité sur la question électorale à travers la bien usitée expression « élections en temps voulu » dans la même logique que le communiqué conjoint de l’OIF, de l’Union Africaine, de l’Union Européenne et de l’ONU qui ont parlé d’élections « à bonne date ».

Ces prises de position confirment les difficultés objectives et réelles dans l’organisation des élections. Elles confortent et légitiment le dialogue politique et inclusif convoqué par le Chef de l’Etat comme cadre approprié pour débattre de la problématique du processus électoral. D’autre part, constate-t-il, le concept de résolutions a connu une évolution sémantique qui l’a transformé en recommandation. De ce point de vue, les Nations Unies devraient tenir compte des avis techniques de la CENI et de l’issue du dialogue politique inclusif convoqué par le Chef de l’Etat.

Une violation lamentable de la constitution

L’actualité au pays reste aussi dominée par la désignation de l’ancien gouverneur de l’ex-province du Katanga par ses pairs du G7 à la présidentielle. Cette désignation n’a pas manqué de susciter des réactions, dont la toute dernière estime qu’elle a été faite en violation lamentable de la constitution et de la loi électorale en vigueur. Sinon, on ne peut être candidat que lorsqu’on a respecté toute la procédure prévue par la loi qui organise le scrutin.

Le faire bien avant risque de porter un coup à la cohésion. Et ce, parce le jour où la CENI invalidera une candidature pour une raison qui peut-être la double nationalité, le concerné risque de crier à l’injustice et ceci peut-être la cause des violences. C’est donc un piège pour la CENI qui ne doit pas se laisser distraire.

(JMNK)

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