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Dialogue : Clôture ce week-end des travaux du Comité préparatoire

Dialogue : Clôture ce week-end des travaux du Comité préparatoire

Les travaux du comité préparatoire du dialogue national débutés jeudi à huis-clos, à l’hôtel Béatrice, dans la commune de la Gombe, se poursuivent encore, sous la modération du facilitateur togolais Edem Kodjo.

Selon les sources dignes ces travaux préparatoires pourraient prendre fin ce week-end.

Feuille de route du dialogue, préalables soulevés par l’Opposition, respect de la Constitution… tels sont des questions abordées lors la deuxième journée de ce pré-dialogue.

A en croire le porte-parole de la Majorité présidentielle, les activités se déroulent dans un climat extrêmement positif. "Vous savez, le comité préparatoire est là justement pour déterminer les contours du dialogue. Principalement fixé l’ordre du dialogue, explique l’honorable Shé Okitundu. C’est autour de ça que le débat continu. Et nous apprécions l’esprit de convivialité, de cordialité et de franche collaboration qui a animé toutes les parties prenantes à ces travaux (…) Pour l’instant on a déjà fait la moitié du boulot, nous sommes tenus au secret de délibérations. Vous saurez tout lors de la clôture ce samedi ".

Le point relatif à la libération des prisonniers politiques a été également noté lors des travaux d’hier parmi les préalables à réaliser avant la tenue effective du dialogue national. C’est ce qui justifie notamment la présence du gouverneur du Sud-Ubangi, Jose Makila. Interrogé par la presse, le président de l’ATD indique que " nous avons la volonté d’aller au dialogue. Ce pays nous appartient, il faut finalement aller aux élections libres, crédibles et transparentes. On ne peut pas y aller comme ça, il faut des préalables.

Et ici dans le Comité préparatoire, nous continuons à dire au facilitateur qu’il y a des préalables à réaliser. Notamment la libération de nos collègues prisonniers. Là je parle de notre collègue Muyambo et les autres. Je demande aussi que notre collègue Moïse Katumbi puisse revenir pour participer au dialogue. Parce que le dialogue doit être réellement inclusif. Il va falloir qu’entre la fin du comité préparatoire et le début du dialogue que certains préalables soient réalisés ".

José Makila qualifie par ailleurs d’un non événement son exclusion de la plateforme " Alternance pour la République ". " Je suis président d’un parti politique qui s’appelle ATD, j’ai des députés à l’Assemblée nationale, je suis doublement élu, député et gouverneur. Qu’est ce qu’il faut encore. Je me moque de cette exclusion". Pour sa part, Jean-Bertrand Ewanga, secrétaire général de l’UNC, insiste aussi sur la libération des prisonniers d’opinion et le respect de la Constitution. Il estime que la participation de son parti au dialogue tiendra compte du respect de ces deux points essentiels.

Deux cents personnes devraient participer aux travaux proprement dits du Dialogue politique inclusif, très attendu dans les tout-prochains jours en RD Congo. La Majorité présidentielle et l’Opposition auront chacune 68 représentants ; contre les 39 délégués de la Société civile. Par ailleurs, les autres personnalités ont un quota de 25. Tous ces chiffres ressortent d’un consensus difficilement trouvé hier jeudi le 25 août, au terme des conciliabules de plus d’une heure, lors du deuxième jour des travaux du Comité préparatoire de ce Forum, à Béatrice Hôtel à Kinshasa.

Cependant, s’agissant de la représentativité des femmes et des jeunes, les différentes parties ont convenu d’accorder un nombre raisonnable à chacune des deux catégories. Mais, aucune précision n’a été donnée sur les chiffres exacts. Il ne fait donc l’ombre d’aucun doute que ce quota additionnel portera à plus de deux cents, le nombre total de participants aux assises de cette importante messe de grands enjeux politiques. En ce qui concerne les membres du Comité préparatoire, il importe de préciser que leur travail ne s’arrêtera pas seulement à Béatrice Hôtel Kinshasa. Car, au terme d’une proposition faite hier et adoptée à l’unanimité, "les participants aux travaux du Comité préparatoire seront d’office délégués au Dialogue".

Outre l’aspect lié à la représentativité des parties au Dialogue, l’Opposition et la Majorité présidentielle se sont empoignées hier sur la notion d’alternance politique. Il a donc été question, de savoir s’il fallait ou ne pas, insérer expressis verbis, cette notion dans l’alinéa qui stipule : " (…) la détermination des parties prenantes à renforcer l’état de droit par le respect des valeurs de la démocratie, de la bonne gouvernance, de la tolérance et de la justice. Après des joutes oratoires de plusieurs dizaines de minutes, les différentes parties se sont séparées dos à dos. Autant le souligner tout de suite, la Majorité présidentielle et l’Opposition ne sont pas mises d’accord sur cette question.

Pour les opposants, la notion d’alternance politique doit être inscrite à l’ordre du jour des travaux du Dialogue et discutée en plénière, étant donné que le Président Joseph Kabila sera bientôt fin mandat. De son côté, la Majorité présidentielle ne l’a pas entendu de cette oreille. Bien au contraire. La Coalition au pouvoir pense que les débats devront plutôt porter essentiellement sur la recherche d’un Accord politique en rapport avec l’organisation des élections. Dans sa dialectique, la Majorité présidentielle déduit que la question d’alternance politique ne serait qu’une conséquence logique d’un calendrier électoral consensuel.

Bientôt, fini le mois d’août. Soit dans exactement cinq jours. Arithmétiquement, un mois seulement nous sépare de la fin du premier trimestre du second semestre de l’année. On ne doit pas l’ignorer, cette fin de trimestre est celle des attentes qui, toutes, se déclinent en termes de processus électoral. A quelque trois mois de la fin constitutionnelle du second quinquennat du Président Kabila, la Commission électorale nationale indépendante (CENI), est-elle prête à amener les Congolais aux élections et dans les délais prévus ? Qu’est-ce qui est fait jusqu’ici ? Que reste-t-il à faire ? Les réponses à cette problématique existentielle, paraissent bien loin la prérogative, mieux le privilège d’une famille politique. En témoigne, l’unanimité du Comité préparatoire qui s’est dégagée hier sur cette matière.

Les délégués de l’Opposition ainsi que ceux de la Majorité présidentielle ont convenu d’inscrire " l’évaluation du processus électoral " à l’ordre du jour des travaux du Dialogue. Deux éléments essentiels seront ainsi au cœur de cet examen. Il s’agit du Fichier électoral et du Code de bonne conduite à signer par les différents partis politiques qui s’engageront dans le processus électoral. Pas tout.

Aux deux thèmes précédents, les différentes parties se sont mises d’accord hier, pour ajouter un nouveau sujet, à savoir : " La nécessité d’un accord politique et les mécanismes de sa mise en œuvre ". Il s’agit ici d’une brèche ouverte pour trouver de solution à la sempiternelle question relative à la continuité de l’Etat. Ce, dans l’hypothèse de plus en plus vraisemblable où la fameuse présidentielle ne serait pas organisée dans le délai constitutionnel. Soit, avant la fin de cette année 2016. Quant à la référence aux sources documentaires, MP et Opposition n’ont pas trouvé d’inconvénients à recourir aux instruments juridiques aussi bien nationaux qu’internationaux.En l’occurrence la Résolution 2277 du Conseil de sécurité des Nations Unies. Ce, conformément au contexte congolais.


Les débats ont aussi porté sur l’élaboration d’un projet de feuille de route des travaux proprement dits. Les missions assignées au Comité préparatoire sont clairement définies dans l’Ordonnance du 30 novembre, portant convocation du Dialogue. En son article 3, l’Ordonnance sus-évoquée énumère les différentes tâches dévolues au Comité préparatoire. " Le comité préparatoire a notamment, pour tâches : - d’apprêter les documents de travail et d’élaborer les projets de l’ordre du jour et du Règlement intérieur à soumettre à l’approbation de la plénière du Dialogue - de déterminer toutes modalités d’organisation et de fonctionnement du Dialogue - de fixer le nombre des participants qui doivent provenir de la Société civile, de la Majorité présidentielle et de l’Opposition politique, ainsi que la durée et le site devant abriter ce Forum ". Sans doute que dans les jours à venir, l’opinion sera fixée sur le lieu et la durée des travaux du Dialogue.

Laurel-G Kankole/Molina/Forum des As

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