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Évaluation du processus électoral: La Ceni met les délégués devant trois options

Évaluation du processus électoral: La Ceni met les délégués devant trois options

*Au cours de la plénière d’aujourd’hui, les délégués de la Majorité Présidentielle, de l’Opposition politique, de la Société civile et des personnalités politiques doivent se prononcer sur trois options fondamentales: utiliser les listes électorales existantes (sans mise à jour), lesquelles datent de 2011 ; réaliser une mise à jour partielle des listes existantes afin de permettre aux nouveaux majeurs de participer et mener une révision complète des listes électorales

 

*Logiquement, on ne peut pas aller aux élections avec un fichier électoral corrompu, infecté et inapproprié. Il appartient donc aux acteurs politiques congolais de décider quel est le meilleur chemin qui puisse conduire le pays à des élections apaisée, inclusives, transparentes et qui permettrait aux Congolaises qui veulent exercer leur droit civique, de le faire dans les conditions de sécurité et de sérénité

Les travaux du dialogue à la Cité de l’Union africaine se sont poursuivis normalement en cette quatrième journée de mardi 6 septembre 2016, après la cérémonie d’ouverture intervenue jeudi 1er septembre 2016, sous la facilitation d’Edem Kodjo. Lundi 5 septembre a été consacré au suivi de l’harmonisation des listes des délégués de différentes composantes. A cet effet, le nombre de délégués a été augmenté à 93 par composantes, notamment, la Majorité présidentielle, l’opposition. Tandis que la société civile passe de 39 délégués à 64, en plus de 5 personnalités pour la facilitation. Il faut dire que les délégués qui ont enterré la hache de guerre à la participation, en attendant que le Rassemblement et le G7 rejoignent le dialogue, poursuivent les travaux sans désemparer.

Sous la co-modération de Vital Kamerhe, délégué de l’opposition en cette plénière du mardi 6 septembre 2016, les travaux ont débuté par le règlement de la commission thématique, conformément à l’ordre du jour adopté à la plénière du lundi 5 septembre, contenu dans la feuille de route qui sert de guide au déroulement effectif du dialogue.

Après moult discussions sur la composition des groupes par thématique, qui a conduit à la suspension de la plénière, des indiscrétions renseignent que l’opposition a battu de l’aile par rapport à la mise en harmonie de son groupe thématique, sur les 11 points mentionnés.

Qu’à cela ne tienne, lorsque les travaux ont repris dans les après-midi, la plénière a entendu la Commission électorale nationale indépendante, CENI à travers son président Corneille Nangaa, mais aussi les Nations Unies, à travers le Représentant du Secrétaire général de l’Onu, Maman Sidikou.

A en croire le délégué de la Majorité présidentielle, Léonard She Okitundu, il ressort que « cet après-midi, nous avons entendu le président de la CENI sur l’évaluation du processus électoral général avant d’entendre le Représentant des Nations Unies », a-t-il indiqué.

Trois options à choisir

En ce qui concerne le Président de la Ceni, poursuit le Sénateur She Okitundu, l’organe technique a fait une brève aperçu de l’historique électorale de la Rdc depuis 1959 jusqu’à ce jour, très particulièrement sur la nécessité de la révision du fichier électoral. « Comme vous le savez, vous connaissez le point de vue de la CENI à ce propos, c’est-à-dire la révision prendra 16 mois de travail, notamment jusqu’au mois de juillet de l’année 2017. Après la fin de la révision du fichier électoral, le calendrier sera élaboré », a-t-il mentionné par rapport à la proposition de la CENI.

Par la suite, les délégués ont suivi l’exposé du Représentant des Nations Unies. En effet, Maman Sidikou a abouti au même résultat, notamment par les trois versions pour finir à la révision du fichier électoral. « La première voudrait qu’on respecte le délai constitutionnel pour l’organisation des élections ; mais a un gros désavantage puisqu’on estime à 17 millions d’électeurs qui ne seront pas enrôlés. Cela prendrait en compte les personnes décédées et les fausses cartes d’électeurs. Donc, cela représente de forts inconvénients », a fait observer She Okitundu.

Cependant, les deux autres hypothèses sont celles qui ne respectent pas le délai constitutionnel, mais soumettent la révision partielle et même totale du fichier électoral à 8 voire 10 mois. Là, il y a une différence entre un ou deux mois de la proposition de la CENI.

A en croire le délégué de la Majorité présidentielle Léonard She Okitundu, la meilleure solution est celle adoptée par la CENI, puisqu’il ne sert à rien de s’entêter au respect du délai constitutionnel, du fait que le corps électoral ne soit pas déterminé. « Si l’on veut à tout prix respecter le corps électoral et déterminer celui-ci parce que c’est le corps électoral qui vote, il n’y a pas à exclure 17 millions de droit de vote. Il faut nécessairement prendre en considération la proposition faite par la CENI », a-t-il fait savoir, tout en attendant le débat qui aura lieu aujourd’hui mercredi 7 septembre, à la Cité de l’Union africaine, entre les délégués de la Majorité présidentielle, de l’opposition et ceux de la société civile.

Ces propos ont été soutenus par Maman Sidikou, lorsqu’il affirme que tous les délégués sont unanimes que le fichier électoral de 2011 est corrompu, non fiable et infecté. « Avec des qualificatifs et des épithètes comme cela, on ne peut prétendre utiliser un tel fichier qui requiert si peu d’adhésions, pour aller dans trois mois aux élections. D’où, l’exercice des options deux ou trois (Ndlr : révision partielle ou totale), et qu’il appartient aux acteurs politiques congolais toutes obédiences confondues, de décider sur la base des présentations qu’ils auraient faites. Quel est le meilleur chemin qui puisse conduire le pays à des élections apaisée, inclusives, transparentes, qui permettraient aux Congolaises et aux Congolais qui veulent exercer leur droit civique de le faire dans les conditions de sécurité, de sérénité et que l’on vote des Congolais qui traduisent le résultat des élections, de choix des dirigeants qui vont diriger ce pays », a indiqué le représentant des Nations UniesQuant à la question du respect du délai constitutionnel, Maman Sidikou a noté que cette question trouvera sa réponse aux assises de la Cité de l’Union africaine, avec les acteurs politiques congolais.   

L’heure n’est pas au jugement, mais à la solution au problème

A en croire Vital Kamerhe, co-modérateur, la question cruciale qui a divisé les acteurs politiques a été exposée, notamment celle de s’interroger sur la faisabilité d’organiser les élections dans le délai constitutionnel. « Le Président de la CENI, a fait sa présentation, il a commencé depuis 1959 jusqu’en 2016, tout en montrant les difficultés rencontrées. Mais le plus important, c’est qu’il a soulevé trois options : primo : nous pouvons aller aux élections directement, maintenant avec le fichier de 2011, avec ses avantages et inconvénients. Avantage : c’est que ça respecte notre Constitution; inconvénients, il y a de décédés, des omis ; il y a les jeunes (17 millions qui ne sont pas dans le fichier, les Congolais de l’étranger et les personnes qui ont perdu leurs cartes d’électeur », a indiqué le co-modérateur Vital Kamerhé.

De poursuivre que la deuxième option est celle de la fiabilisation partielle, dont l’un des désavantage, ce que les décédés restent dans le fichier. Ceci va hors délai constitutionnel, note-t-il. Tandis que la troisième option est celle de la refonte du fichier électoral qui a un seul désavantage, parce que hors délai constitutionnel dont le timing est de 16 mois et 1 jour, dit-il.

Tous ces éléments mis ensemble, constituent les frustrations, revendications, doutes et suspicions de ceux qui sont dehors. Et ceci rejoint le rapport de l’expert des Nations Unies sur l’audit et évaluation du processus électoral, qui a connu les points de divergences et convergences entre délégués au dialogue.

Cependant pour Corneille Nangaa, c’est une opportunité qu’il cherchait pendant plus de 10 mois, pour lever le doute dans le chef des acteurs politiques, trouver un cadre pour présenter les contraintes de la CENI. Ce, après avoir identifié les problèmes relatifs au fichier qui trouvent ses origines dans les options politiques levées à un certain moment. « Il était question de dire aux délégués au dialogue que s’ils ne prennent pas de nouvelles options, même en 2030, les problèmes que nous connaissons aujourd’hui vont demeurer », a indiqué le président de la CENI, tout en présentant à l’occasion le système électoral congolais aux dialoguant.

Vital Kamarhe a conclu que ce fichier électoral a été qualifié par la Majorité présidentielle de corrompu ; tandis que pour l’opposition, il est infecté et inapproprié pour la société civile. Face à cette situation, il est impossible de demander à la CENI d’avancer. « Nous devons avoir le courage de dire : est-ce que nous acceptons ce fichier-là malgré ses imperfections ? Il semble que personne ne veut prendre ce courage-là…Nous portons sur nous la responsabilité de tout le monde ; nous ne sommes pas venus ici pour boutiquer contre le reste des Congolais. L’on ne peut trancher comme cela pourquoi il n’y a pas eu élection. Bien sûr, nous allons établir de responsabilité ; il y a eu des tergiversations, des manœuvres dilatoires, l’heure n’est pas au jugement. C’est le moment de proposer des solutions ; nous ne voulons pas qu’il y ait soulèvement populaire alors que nous pouvons trouver des solutions pacifiques », a insisté Vital Kamerhe.

(Pius Romain Rolland )

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