Menu
RSS
Le Vice-premier ministre José Makila apprécie positivement les travaux d’asphaltage de la piste d’atterrissage de l’Aéroport de Beni-Mavivi.

Le Vice-premier ministre José Makil…

Le Vice-premier ministre ...

Réception des ouvrages réalisés par la MONUSO en faveur de la Justice Militaire à Rutshuru.

Réception des ouvrages réalisés par…

Le ministre provincial de...

Réception à Goma des ouvrages pour le renforcement de la desserte de l’eau de la Regideso.

Réception à Goma des ouvrages pour …

Le Vice-gouverneur de la ...

Décès à Goma du Bourgmestre de la commune de Goma

Décès à Goma du Bourgmestre de la c…

Le bourgmestre de la comm...

Clôture  de l’atelier  de formation  des agents  de la Mairie  sur les modalités  d’exécution   du budget  annuel.

Clôture de l’atelier de formation…

Dix (10)  agents du servi...

10.000$ participation personnelle de Julien Paluku au plan stratégique de l’Université de Goma.

10.000$ participation personnelle d…

Le gouverneur de la provi...

170 kg  de la viande  de porc  incinérés   par  le  commandant  ville  de la PNC/Goma

170 kg de la viande de porc inci…

Le  commandant  ville  de...

Le  personnel  du service  anti-fraude  exhorté  à la  conscience  professionnelle.

Le personnel du service anti-fra…

M.  Muhindo Ngulu, son   ...

Douze éléphants ravagent les champs à Ishasha/Rutshuru

Douze éléphants ravagent les champs…

Douze éléphants ravagent ...

Bras de fer entre les entreprises STS/NK et VIRUNGA SARL engagées dans l’électrification de Butembo-Beni-Lubero.

Bras de fer entre les entreprises S…

Une mésentente  entre les...

Prev Next

15 ans après le moratoire sur l’octroi des allocations forestières : Greenpeace évalue

15 ans après le moratoire sur l’octroi des allocations forestières : Greenpeace évalue

Greenpeace a organisé, ce lundi 15 mai 2017, au Cepas, la journée commémorative du 15ème anniversaire du moratoire portant suspension de l’octroi des allocations forestières en République démocratique du Congo (RDC), sous le thème « Moratoire en RDC, 15 ans après : bilan et perspectives », à laquelle plus de 60 participants composés des délégués issus des secteurs publics, des bailleurs de fonds, de la société civile et des communautés concernées ont pris part.

L’objectif poursuivi par Greenpeace, à travers cette initiative, est de susciter un débat public constructif relatif au moratoire en considérant les acquis enregistrés depuis son instauration et de convenir de meilleures approches consensuelles à son efficacité.

En même temps, discuter de l’expérience de l’instauration du moratoire en République démocratique du Congo (RDC) en évaluant ses forces et faiblesses, passer en revue l’état des lieux de l’exploitation forestière industrielle en RDC, échanger sur l’agenda officiel du gouvernement relatif au moratoire, susciter l’engagement des acteurs à plus de mobilisation des financements et formuler des recommandations concrètes à l’égard des décideurs politiques pour la préservation des forêts.

Dans son intervention, Chouchouna Losale, au nom de la société civile environnementale, a expliqué que la RDC a suspendu, depuis 2002, les allocations forestières, pour lui permettre de prendre des dispositions de manière à améliorer ce secteur. Surtout que la société civile environnementale est convaincue que le dénominateur commun pour le développement congolais c’est la forêt, ce qui nécessite un travail sérieux pour l’amélioration de la gouvernance forestière.

De son côté, le coordonnateur de Greenpeace/RDC, Raoul Monsembula, estime qu’en prenant la mesure de suspendre l’octroi des allocations forestières, la République démocratique du Congo s’est engagée à assainir ce secteur pour répartir sur de nouvelles bases. Il reconnait que les 15 années du moratoire « ont été compromises dans sa mise en application », car plusieurs fois violé. Pour lui, la levée du moratoire dans les circonstances actuelles ne fera qu’accentuer le désordre dans ce secteur. Cela nécessite donc de poser un diagnostic sans équivoque, conclut-il.

Quant à Damien Longi, représentant du secrétaire général à l’Environnement, la RDC doit continuer avec des efforts pour obtenir des résultats satisfaisants. Le challenge est de réduire de 0,2 à 0,1 le taux de déforestation d’ici 2022, et accroitre la superficie de ce réseau de 10 à 17% en vue d’augmenter de 50% les recettes. « La levée du moratoire passe par le respect de la légalité. Toute tentative contraire compromettrait les efforts déjà consentis », termine-t-il avant d’insister sur l’amélioration de gouvernance forestière.

Après d’autres exposés, les participants se sont retrouvés en ateliers pour présenter leurs recommandations.

MCN Team / mediacongo.net

back to top
Info for bonus Review William Hill here.

Nos térritoires

Les Villes du Nord-Kivu

Radios Locales

Nos Outils

A propos de nous

Nous suivre